Prévoyance TNS Malakoff Humanis.
Le travailleur non salarié dispose de formules aptes à le protéger ainsi que sa famille. © DR

Le travailleur non salarié (ou TNS) doit organiser sa vie professionnelle en solo puisqu’il ne dépend ni d’un employeur ni d’une entreprise. Cela a des avantages, mais également des inconvénients, notamment en ce qui concerne sa prévoyance. Il est en effet moins bien couvert qu’un salarié en cas de maladie, de perte d’autonomie et de décès. Il est donc important qu’il souscrive une assurance prévoyance TNS pour pouvoir faire face à ce type d’aléas de la vie. Retrouvez toutes nos explications et quelques conseils pour choisir un contrat adapté à votre situation et à vos besoins.

On oublie souvent que les revenus des travailleurs indépendants (artisans, commerçants, auto-entrepreneurs, libéraux…) dépendent de leur propre personne. Or, si un problème survient et les oblige à se mettre en arrêt de travail, ces derniers peuvent s’arrêter brusquement. Voici ce qu’il se passe pour les travailleurs non salariés s’ils n’ont pas souscrit de prévoyance TNS.

En cas d’arrêt de travail temporaire, le travailleur indépendant doit alors se tourner vers l’Assurance Maladie ou le régime invalidité-décès de sa caisse obligatoire qui ne vont pas forcément le couvrir. En effet, l’Assurance Maladie n’intervient pas durant la première année suivant son installation. De plus, elle couvre seulement les trois premiers mois d’arrêt à hauteur de 50 % de ce qu’il gagne en net, ce qui est très peu. Pour ce qui est des caisses obligatoires de retraite, certaines prennent le relai à partir du 91ᵉ jour d’arrêt alors que d’autres ne couvrent pas les arrêts temporaires. De toute façon, lorsqu’une indemnité est versée, elle est loin d’atteindre les recettes antérieures.

Lors d’une invalidité professionnelle, celle-ci doit être de 100 % pour que l’assuré puisse toucher une rente totale qui n’a toujours rien à voir avec ce que le TNS touchait précédemment. Par conséquent, en cas d’invalidité inférieure à 100 %, rien n’est versé. À noter tout de même que certaines caisses assurent un petit revenu pour une invalidité de 66 % ou plus, mais que cela reste bien maigre.

Enfin, en cas de décès, un capital est souvent versé au conjoint et les enfants bénéficient d’une rente éducation.

Pour éviter les mauvaises surprises, le mieux est de faire appel à un courtier. Il connaît très bien les produits et leurs spécificités, et vous expliquera ces dernières en détail. Les mauvaises surprises que l’on peut avoir concernent le plus souvent les points suivants :

  • L’exclusion ou la limitation de garanties de certaines pratiques sportives considérées comme à risque ;
  • la prise en charge de certaines affections du dos ainsi que de certains troubles psychologiques ;
  • la prise en charge de la grossesse pathologique ;
  • les délais de carence, c’est-à-dire la période durant laquelle les garanties du contrat ne s’appliquent pas ;
  • le mode de calcul de la prestation invalidité
  • la différence entre les contrats indemnitaires et forfaitaires.

En plus d’offrir une meilleure couverture aux travailleurs indépendants, l’assurance prévoyance donne droit à des avantages fiscaux aux TNS. Grâce à la loi Madelin qui est prévue pour pallier les insuffisances du régime de base, ils peuvent déduire les cotisations de leur prévoyance de leur revenu imposable.

La loi Madelin peut ainsi diviser le prix d’une prévoyance TNS par deux. Pour bénéficier de cet avantage, il faut toutefois vérifier que le contrat que l’on souhaite souscrire est bien éligible. Il existe deux types de contrats Madelin :

  • Les contrats dont le coût évolue selon l’âge de l’assuré, tous les 5 ans, et qui est donc plus avantageux pour une personne jeune.
  • Les contrats dont le tarif est fixé à l’avance et ne varie pas en fonction de l’âge de l’assuré. Ils sont généralement plus avantageux dans la durée.

Le groupe Malakoff Humanis propose une gamme de contrats prévoyance TNS conçus pour mettre à l’abri les travailleurs indépendants et leur famille en cas d’aléas de la vie. Ils sont de plus éligible à la loi Madelin et permettent de réaliser de belles économies d’impôts.

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Cet article n’a pas été rédigé par la rédaction de Ma Santé.

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